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Chronique Hym.media

Je vous propose une nouvelle chronique sur Hym.media, sur les graines germées : pour vous donner envie de vous lancer et découvrir les graines germées, leurs bienfaits, des trucs pratiques, les petites règles à respecter pour profiter de ce jardinage intérieur et de la joie du contact avec le vivant à la portée de tous (y compris dans un petit appartement !)  🙂 

Apprivoiser les graines germées

Pesto sauvage

Encore une recette simple et délicieuse qui peut agrémenter d’autres préparations : sur la base du pistou ou pesto provençal qui utilise le basilic, voici le pesto sauvage.

Il y a plein de variantes possibles, soit en mélangeant les plantes soit à base d’une seule. Le pesto d’ail des ours est bien connu, il est de saison aussi.

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Coriandre et fenouil

Pour ma part, je fais souvent pesto d’orties, pesto de fenouil et/ou coriandre et/ou persil.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici une recette mixte :

Ici nous avons un mélange de plantes. Elles sont récoltées dans un endroit propre et non pollué. Elles sont triées et lavées.

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Orties, fenouil, alliaire, ail des ours

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L’Alliaire, caractéristique avec ses feuilles en forme de coeur, elle monte à fleur en ce moment, celles-ci sont bien sûr comestibles et délicieuses en salade.

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L’ortie dont je cueille les 4 feuilles du haut de la tige.

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Les autres ingrédients sont de l’ail (plus ou moins selon le goût), des graines tournesol ici, mais ce peut être noix, amandes, … on peut très légèrement les torréfier pour en faire ressortir le goût, de l’huile d’olive première pression à froid, du sel. On peut ajouter comme dans le pistou, un fromage très sec de chèvre ou vache ou parmesan.

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On broie le tout, cru au blender ou robot. Si on n’a pas, on hache finement toutes les herbes au ciseau et on pile dans un  mortier avec l’huile, ça n’ pas la même texture, mais c’est aussi excellent. Pour la quantité d’huile, c’est selon votre goût, il en faut quand même suffisamment pour que les plantes soient bien imprégnées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après on s’en sert en toast tous simples, ou sur des tartines passées au four avec fromage, saumon, tomates…. Dans des pâtes ou en accompagnement de céréales, dans des lasagnes ou un gratin…

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Les enfants l’apprécient !

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Toasts au fromage frais et/ou saumon, passés au four.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a l’avantage d’avoir la plante crue, donc très nutritive, un bon moyen pour manger l’ortie!

Il peut se garder au frigo quelques jours. On peut aussi le congeler sans problème, ce que je fais quand j’ai une grosse quantité de plantes à traiter.

Voilà, faites vos essais et vous m’en direz des nouvelles ! 😉

 

La soupe d’ortie

Je vous présente ici une des versions de la Soupe d’Orties que je cuisine.

Cela fait une bonne quinzaine que l’ortie se retrouve à notre menu sous différentes formes. Cette manne de la nature nous donne plein de nutriments, vitamines, minéraux, profitons-en.

Bien sûr quand vous la ramassez assurez-vous de le faire dans un endroit propre, non traité.

ortie cueillette_001Je cueille le sommet de la tige, en gros, les 4 premières feuilles.

Je ramasse avec des gants. On peut cueillir sans, en les prenant par en dessous précautionneusement, mais alors la cueillette va prendre plus de temps, car il en faut quand même pas mal, ça réduit beaucoup.

 

 

 

 

On les lave et égoutte.

La suite, est un peu au feeling.Voici les ingrédients de celle de ce soir là :

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Dernier poireau du jardin, ail, pomme de terre, carottes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Personnellement, pour cette recette, je fais dorer oignons et/ou poireaux.

J’ajoute de l’ail émincé.

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Puis pommes de terre et carottes et/ou navet et/ou panais (la quantité de légumes par rapport aux orties est selon le gout que vous souhaitez prédominant.) On peut faire aussi juste orties/pomme de terre, c’est délicieux avec l’ortie à l’honneur.

Et je rajoute les orties, je les laisse réduire, puis on recouvre d’eau.

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Laisser cuire à petits bouillons, jusqu’à ce que les pommes de terre soit tendres.

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Ne pas oublier le sel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mixez ou pas.

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Un apéro à la dernière sève de bouleau, avant de déguster cette délicieuse soupe verte

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Accompagnée de pain noir maison

 

 

 

Voilà, c’est simple comme bonjour, et tellement bon !!! Alors profitez-en, allez vous balader avec votre panier, gants et ciseaux.

Salades sauvages au jardin

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Avec fleurs de primevères et pulmonaires

J’ai le plaisir de tenir une chronique sur Hym.media, nouveau média de Laurent Fendt.

Celle du mois de mars, pour le lancement est dédiée aux salades sauvages.

Elle présente quelques une de ces dites « mauvaises herbes » qui permettent de faire la jonction à une période où on n’a plus beaucoup et pas encore de production de crudités au jardin. Elles présentent en outre un très grand intérêt au niveau santé et alimentaire. Elles sont plus riches et diversifiées en éléments minéraux, vitamines et vont jouer aussi un rôle de nettoyage de l’organisme à la sortie de l’hiver. Donc tout bénéfice. Bien sûr, je n’aborde ici que quelques unes des dizaines possibles, mais voici déjà une bonne base pour se ramasser une salade sympathique.

 

 

 

 

 

 

 

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La lampsane commune

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La cardamine hirsute

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Le célèbre pissenlit

 

Recette : oeufs brouillés aux plantes sauvages et soja germé.

Voici une petite recette impromptue, rapide, originale et délicieuse de saison.

20160306_195016Premièrement, offrez-vous un moment très agréable à la recherche des rosettes et feuilles de plantes sauvages que vous pouvez ramasser dans votre jardin, ou tout endroit non pollué.

Ici nous avons, en partant du haut et dans le sens des aiguilles d’une montre : la cardamine hirsute, une moutarde, de l’alliaire, de l’oseille, de l’ail des ours, de l’achillée, des orties.

 

 

 

 

 

 

 

Vous les nettoyer, rincez, égouttez, hachez grossièrement.

J’ai d’abord fait un hachis d »échalotes revenues dans l’huile, j’y ajoute mes herbes hachées, et je laisse fondre quelques minutes.

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J’ajoute de l’ail en tous petits dés.

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J’avais sous la main des haricots mungo germés en quantité, un peu trop avancés,  pour les consommer en germes. C’est délicieux, sautés rapidement avec de l’ail et assaisonné de sauce soja., je vais donc les utiliser dans ce plat.

 

 

 

 

J’ajoute donc ces germes et je fais revenir à feu assez vif, en remuant bien, juste le temps de saisir.

Je bats des œufs en omelette en y ajoutant un tout petit peu de lait et les verse sur le mélange, en remuant jusqu’à ce que ce soit cuit.

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Régalez-vous en l’accompagnant d’une délicieuse salade sauvage, Bon app’ !!

 

 

 

 

 

 

 

Voici en détail les herbes utilisées :

L’achillée mille-feuille.

20160306_195046   Elle a une saveur assez forte, un peu poivrée. Délicieuse avec des œufs, en la hachant menu.

 

 

 

 

 

 

 

L’ail des ours

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Comme son nom l’indique, un fort gout d’ail, qui aromatise bien. S’utilise avec grand succés pour des pestos.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’alliaire

20160306_195025 Qui porte aussi bien son nom, de la même famille que la moutarde (brassicacées), elle a aussi un parfum d’ail. Il ne faut pas prendre les vieilles feuilles plus coriaces qui peuvent devenir amères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cardamine hirsute.

20160306_194940Aussi de la famille des choux, cressons (brassicacées), elle en a le gout soufré, comme un mini cresson.

Gelées de fleurs

 

un tea time au parfum de roses

un tea time au parfum de roses

Une manière de prolonger et déguster les fleurs dont le printemps nous comble, les transformer en gelées, sirops, limonades.

Tous les ans si je peux, je le fais avec l’accacia, le sureau, la rose.

Pour la rose, j’utilise les roses les plus anciennes du groupe gallique, qui ne fleurissent qu’une fois mais au parfum renversant, elles sont utilisées depuis des siècles pour la parfumerie comme la Rose de Provins connue dés l’antiquité et beaucoup cultivée du XVe au XVIII,

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Une rose toute simple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Rose de Damas

Un buisson couvert de roses claire qui embaument l'air

Un buisson couvert de roses claires qui embaument l’air

et ses hybrides, Trigintipétala, cultivée en Bulgarie pour la production d’essence de rose, Centifolia, Mousseuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Rose Rugueuse,  parfoistrouvée sous l’appellation ‘Rosier du Japon’,  originaire d’Asie de l’est, qui arrive en Europe à la fin du 18e siècle, remontante et qui donnera en fin d’été des cynorondhons énormes, plein de vitamine C utilisables aussi en confiture ou autres.

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Elle fleurit tout l’été

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et une autre rose ancienne, donnée par ma copine Cath, dont j’ignore le nom mais qui embaume et croule sous les fleurs aux pétales sérrés.

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Oyounie y enlève les fleurs fanées

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Voici ma recette de gelée que j’applique aux autres fleurs (accacia, sureau, monarde par exemple) mais aussi à la verveine, la menthe, .. pour varier les plaisirs. Après avoir tatonné, j’ai mis au point  ces proportions,  qui me conviennent, pour la texture et le goût et en mettant le moins de sucre possible sans que cela nuise à la conservation.

Elles se sont gardées jusqu’à deux ans pour celles que j’ai retrouvées au fond d’un placard. Sinon de toute façon, la conservation n’excède pas un an pour cause que les enfants et les grands adorent !! C’est un peu un parfum de paradis à laisser fondre dans la bouche, sur des tartines, dans le yaourt, sur des gaufres. On peut aussi s’en servir sur une glace….

Cueillir les pétales ou inflorescences, j’en mets pas mal pour plus de parfum. Il est souvent conseillé d’enlever la base blanche des pétales de rose qui donneraient de l’amertume, je ne l’ai pas remarqué quant à moi ; peut être cela concerne-t-il les roses plus modernes.

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C’est ma maman qui s’est chargée de la cueillette et du tri des pétales, merci à elle;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mettre dans un faitout et  couvrir d’eau bouillante, laisser infuser jusqu’à 3 jours dans un endroit pas trop chaud.

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Je filtre pour mesurer la quantité d’infusion et j’y rajoute 700g de sucre par litre, bien faire dissoudre et rajouter (au choix) les pétales, j’aime leur texture, mais on peut aussi faire une gelée lisse.

Je mets de l’agar agar en poudre pour faire prendre. Je le mesure par rapport à la quantité d’infusion sans le sucre, et je compte 4g par litre d’infusion.

Il faut le soupoudrer à la surface, à froid et mélanger, puis chauffer, compter 5 minutes d’ébullition. Mettre en pots bien propres à chaud, avec des couvercles ébouillantés et retourner le pot. (Ne pas oublier de les remettre à l’endroit sous peine d’avoir la gelée collée au couvercle !!).

Voilà, une belle étiquette, un cadeau à se faire ou à partager.

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Pour le sirop, même recette : une  infusion, on y  rajoute le sucre, (700g par litre), et on porte à ébullition douce  une dizaine de minutes, mettre en bouteille à chaud.

Délicieux en kir également, royal du coup !!

Alors, plantez  des rosiers et à la cueillette !!

 

 

 

Un petit déjeuner détonnant

Le petit déjeuner qui pour le moment me convient, le seul qui me tienne au corps toute la matinée, même avec une activité physique.

Il est inspiré du Miam au fruit de Florence guillain. je me suis permise d’y ajouter quelques ingrédients, même si d’après elle il est tout à fait complet tel quel.

Donc , voici les doses que je mets pour deux

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Je commence par écraser une banane à la fourchette qui doit s’oxyder et brunir légèrement.

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Dans le blender, deux cuill à soupe de lin et deux de sésame

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et deux cuill à soupe de graines oléagineuses mélangées

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un citron entier pelé (je garde le zeste pour le faire sécher pour les tisanes)

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Deux bonnes poignées de graines germées (ici épautre, lentilles, haricots mungo, alfafa)

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un morceau de gingembre et du curcuma

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une cuill à café d’huile de coco

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Une cuill à soupe d’huile de coza

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Tout cela dans le blender avec la banane

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Un mélange de 3 fruits en morceaux

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Et voila le résultat, c’est bon, vraiment nourrissant. Ca demande un peu de préparation, plus que des tartines, sans doute. On peut moudre à l’avance un stock de graines, conservé au réfrigérateur.

 

La sève de bouleau : préparez-vous à la récolter!!

J’adore les bouleaux, leur légèreté autour de ce tronc éclatant, le tremblement délicat de leurs feuilles qui jouent dans la lumière, et leurs flammes dorées en automne. 

J’ai commencé il y a quelques jours une excellente cure de fin d’hiver qui commence fin février et se termine fin mars  : consommer chaque jour de 1 à 3 verres de sève de bouleau fraiche pendant 3 semaines. L’idéal pour la récolte serait en nouvelle lune ( 1er mars 2014)  ascendante(24 février).  Les dates varient un peu chaque année.

Draineur de l’organisme très efficace, c’est un véritable Elixir dépuratif, diurétique qui va éliminer les toxines, et acides uriques. Bon pour le système urinaire et rénal, également pour la vésicule biliaire, les intestins, la peau (acné, eczéma…..). Recommandé pour les problème d’arthrite, d’arthrose, douleurs articulaires… reminéralisant.

Bouleau mon ami

Bouleau mon ami

J’ai choisi un des bouleaux sur le terrain et nous sommes allés discuter Jean-Pierre et moi avec lui, en tous cas, avec son faune. Voici ce qu’il en ressort :

Pour moi, il se dégage d’eux une notion d’humilité dans le service, donner ce que l’on peut et jouer son rôle, parce que c’est cela que l’on a à donner. Avec en plus une présence rassurante, bienveillante, pas envahissante, très respectueuse et proche de l’humain, tout en délicatesse. 

Complément de  Jean Pierre :

« Se remettre à sa juste place selon ses capacités, et au niveau physique l’équilibre entre ce qui doit être à l’intérieur et à l’extérieur, remettre à la bonne fréquence la vibration des mitochondries, l’usine énergétique  dans les cellules.

De plus il allège les tensions au rapport bien/mal, fait toucher du doigt l’équilibre du monde.

Il a un lien important avec l’émotionnel et l’idée que la gestion de l’émotionnel est une voie d’évolution spirituelle.

 

Discussion avec le faune

Discussion avec le faune

Tout en discutant avec le faune, j’ai ressenti la présence forte d’une autre énergie juste à côté, qui avait quelque chose à ajouter. Une énergie spirituelle qui a un lien avec les rythmes naturels et le rapport au temps, et qui m’a donné la sensation de me remettre  d’aplomb. Le bouleau qui porte une énergie à forte tendance féminine joue  sur la même chose, d’où leur lien, il donne l’impulsion pour redémarrer, ce qui est pile pour moi! et vous?

Equilibre du monde

Equilibre du monde

Il y a deux procédés utilisés pour prélever la sève : une branche de 3-4cm de diamètre  sectionnée et une bouteille suspendue ou alors un trou foré dans le tronc dans lequel on insert un tuyau.

A la question de savoir comment récolter la sève en lui nuisant le moins possible, le notre n’apprécie pas vraiment le côté branche coupée qui lui cause plus de dommages. Il préfère le trou dans le tronc, bien rebouché avec une cheville de bois et colmaté.

On lit souvent « cela ne nuit pas à l’arbre » ou « ça ne lui fait rien » , ça dépend ce que l’on entend par là, evidemment que lui prélever une partie de la sève dont il a besoin n’est pas anodin, par contre, il est d’accord pour le faire, parce que cela est bénéfique pour nous. Sympa, merci!!!

On a convenu que lui prélever 10 litres de sève (ce qui correspond à une cure de 3 semaines pour une personne ) était jouable.

Nous avons donc foré notre trou (8-10mm) sur 3-4 cm et enfoncé un tuyau alimentaire  connecté à une bouteille en verre.

Sous perf

Sous Perf

La sève va s’écouler, il suffit de relever quand c’est plein,  (attention ça peut se remplir vite) et de boire directement ou de conserver au réfrigérateur quelques jours. Apparemment y mettre des clous de girofle permet de la conserver plus longtemps. Le goût est agréable, frais, légèrement sucré, et on a vraiment l’impression de boire du bon!

A boire bien sûr en conscience. En tous les cas, c’est un véritable petit bonheur d’aller le matin, dans la fraicheur boire avant toute autre chose cette eau fraiche-cadeau, et prendre un temps pour se connecter à cette notion de rythmes naturels, très importante pour moi, et mettre de l’huile dans les rouages de mon horloge interne.

L'Eau de VIe

L’Eau de Vie

 

 

Alors pour une cure de nettoyage et préparer le printemps, trouvez un bouleau à proximité de chez vous, et demandez-lui comme il convient de partager un peu de sa sève avec vous et régalez-vous de cette eau de vie au sens propre du terme.

A votre santé

A votre santé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonne cure…

Cueillettes au jardin

Bonjour

Le plaisir d’aller ramasser au jardin et d’utiliser les légumes tout frais sortis de terre pour la soupe, et les rosettes de la salade spontanée : doucette, cardamine hirsute, coquelicot, lampsane, laiteron.

Allez-y c’est le moment. Ca fait du bien, c’est trop bon, c’est vivant et ça nettoie le corps.

En ce moment, une furieuse envie de me réactiver au jardin et dehors, après deux mois beaucoup dedans (à l’intérieur de moi et de 4 murs).

En cours depuis aujourd’ hui, un remaniement complet du jardin, un nouvel agencement, une autre vision, encore une aventure d’expériences, de questionnements, de boires et déboires, et de partage avec le vivant dans le concret de la matière, du végétal et de la terre.

Belle journée

Encore toute vivante...

Encore toute vivante…

Les légumes de la soupe de ce soir, tous frais

Les légumes de la soupe de ce soir, tous frais

Le chenopode blanc, adventice au jardin, régal dans l’assiette

Bonjour,

 

pas mal de désherbage au jardin aujourd’hui, et donc l’occasion de préparer à midi un délicieux plat à base de chenopode blanc.

C’est une adventice qui pousse couramment dans les jardins, souvent quand on y a mis du fumier, et qui est un des nombreux épinards sauvages, de la même famille que l’épinard cultivé à savoir celle des chenopodiacées.

C’est une annuelle qui s’arrache très facilement, on garde les feuilles et le haut de la tige. Le dessous des feuilles est comme farineux.

Je les ai juste passés à la vapeur, ils deviennent vert fluo, une noix de beurre, deux oeufs de mes poules au plat et un petit riz 1/2 complet pilaf. Je ne vous dis que ça, je me suis régalée.

Je n’ai pas d’appareil photo, mais l’assiette bleue, les épinards  fluo, le jaune des oeufs orange (parce que mes poules gambadent) et le blanc cassé du riz…..trop beau, …let bon.

Voilà un petit plaisir à portée de main, je suis sûre qu’il y en a dans votre jardin. Il est en plus riche en éléments minéraux.

Il peut aussi se manger cru en salade.

Bon app’

chenopode blanc

chenopode blanc

 

chenopode blanc

chenopode blanc